L'ÉTUDE, PUIS LE DEVIS

Vous repartez avec la carte de ce qui peut s'automatiser chez vous.

01 · Avant le devis

Deux marches, et une seule se paie.

  1. L'appel

    30 minutes, gratuit

    De quoi il s'agit, ce qu'on pourrait faire chez vous, ce qu'il faudrait pour y arriver, et l'ordre de grandeur que ça représente.

  2. L'étude

    Trois jours de travail, dont deux demi-journées chez vous, 890 €

    Je viens voir comment vous tournez : vos outils, vos accès, ce qui est déjà en place. Vous repartez avec votre carte, classée selon vos priorités et ce que vous visez. Un workflow, c'est une tâche qui se fait de bout en bout sans que personne la reprenne en route.

Vous voyez très bien ce qui se répète chez vous. Ce qui demande un œil entraîné, c'est de dire ce qui peut être réutilisé de ce que vous avez déjà, et ce qu'il faudrait monter avant qu'un premier workflow puisse tourner chez vous. C'est le travail de l'étude, et elle part de ce qu'on s'est dit à l'appel.

CE QUE CONTIENT VOTRE CARTE

  • Où vous en êtes : vos outils, vos accès, ce qui est déjà écrit, et ce qui ne l'est nulle part.
  • Ce qui se réutilise tel quel, et les chantiers à faire avant qu'un premier workflow puisse tourner.
  • Les cas d'usage que je vois, et ce que chacun coûterait, quand le contexte en dit assez pour que ce soit autre chose qu'une supposition.

Elle vous est remise sous cinq jours ouvrés. C'est là que le chiffre apparaît.

S'arrêter là avec votre carte est une fin normale. Elle ne se déduit pas d'un devis qui suivrait. Ce que vous me montrez pendant l'étude, des mails, des devis, vos façons de faire, reste entre nous, anonymisé si vous préférez.

02 · Ce qui se chiffre après

Qu'est-ce qui fait le prix d'un workflow ?

CE QUI FAIT BOUGER UN DEVIS

  1. 01 Le nombre d'endroits où quelqu'un doit aller chercher l'information : la boîte mail, le logiciel de gestion, un tableur.
  2. 02 Ce que le workflow déclenche dehors : un mail qui part, une commande qui s'enregistre.
  3. 03 Ce qui doit passer par quelqu'un avant de partir.

L'exploitation et le support ne se facturent que si personne chez vous ne peut les tenir.

  1. La plateforme

    Une fois, au démarrage

    L'endroit où vos workflows tournent, et où vous voyez en une page ce qui a été fait tout seul, ce qui attend votre accord, et ce qui a été remonté sans réponse. Ce qui attend votre accord est un réglage : vous décidez workflow par workflow ce qui part sans vous. Je la monte avec vous, sur l'hébergement que vous choisissez. Cet hébergement n'est pas facturé par moi : le contrat est à votre nom, chez votre fournisseur.

  2. Chaque workflow

    Chiffré un par un, sur votre carte

    Un workflow qui prépare une réponse depuis une boîte mail ne coûte pas le même prix que celui qui traverse trois outils et sait quoi faire quand un cas sort de l'ordinaire. Son périmètre est celui qu'arrête votre carte : ce qui s'y ajoute en route fait un autre devis, annoncé avant. Côté délai, un workflow simple tourne en quelques jours, un qui traverse plusieurs outils demande plutôt quelques semaines ; la date est dans le devis.

  3. L'exploitation

    Tous les mois, si personne chez vous ne peut la tenir

    Surveillance, mises à jour, sécurité, sauvegardes. Je veille aux heures ouvrées, je ne suis pas d'astreinte la nuit.

  4. Le support

    Tous les mois

    Vous m'écrivez quand une règle ne veut pas se formuler, ou quand un cas remonte sans que vous sachiez pourquoi. Le délai de réponse est écrit dans le devis. Une urgence, ou un workflow qui part en vrille, se facturent à l'heure, au tarif écrit dans le devis, et je vous annonce le temps avant de le passer.

Il y a un coût que je ne peux pas porter à votre place : les règles qu'un workflow applique s'écrivent avec les gens qui font le travail aujourd'hui. Comptez quelques heures de leur temps par workflow, au début.

03 · Si vous arrêtez

Et le jour où vous voulez continuer sans moi ?

  1. Ce que vous gardez

    Sans condition, et exportable quand vous voulez

    Vos workflows et leur réglage, le manuel où vos règles sont écrites, l'historique de ce qui a été fait, vos données.

  2. Ce qui se résilie

    L'exploitation et le support, un mois de préavis

    Vos workflows, eux, ne s'arrêtent pas avec l'abonnement : ils tournent chez vous, sur votre hébergement.

  3. Si quelqu'un chez vous prend la main

    L'exploitation sort alors de la facture

    Je lui transmets ce qu'il faut savoir : tenir le manuel, lire l'historique d'un cas, reprendre un workflow qui dérive.

  4. Si personne ne la prend

    Une procédure écrite, remise au démarrage

    Elle dit où tourne chaque workflow, ce qu'il attend pour se déclencher, où sont vos règles et comment les changer. Ce que je promets est qu'un autre puisse continuer, pas que vous le fassiez seul.

04 · Ce qu'on me demande

Les questions qui viennent avant de signer.

Quand est-ce que ce n'est pas pour moi ?

Quand la tâche ne se répète pas assez pour valoir un workflow. Quand un logiciel que vous avez déjà le fait, et le fait mieux. Et quand ce qui manque n'est pas de l'automatisation mais une décision que personne n'a prise : là, un agent ne fera qu'accélérer le flou. Je vous le dis à l'appel, avant que vous ayez payé quoi que ce soit.

Et si vous n'êtes plus là ?

Ce qui vous ferait dépendre de moi, ce serait que votre façon de travailler vive dans ma tête : elle est écrite dans votre manuel, sur votre hébergement, avec la procédure qui permet à quelqu'un d'autre de reprendre. Je ne vous promets pas de tenir la plateforme tout seul pendant dix ans, je vous promets que mon départ ne vous coûte pas vos workflows.

Qu'est-ce qui m'appartient ?

Tout ce que je fabrique pour vous, sans réserve : vos workflows et leur réglage, le manuel, l'historique, vos données. Les outils du marché qui font tourner l'ensemble restent sous les licences de leurs éditeurs, à votre nom comme l'hébergement. Vous exportez quand vous voulez et vous le faites tenir par le prestataire de votre choix.

Et la consommation de l'IA ?

Elle est facturée par le fournisseur du modèle, sur votre compte, comme l'hébergement : vous la voyez au centime près dans sa console, et personne n'avance rien pour vous. Je ne vous annonce pas de montant avant de l'avoir mesuré chez vous, parce qu'il dépend de ce que chaque workflow va lire et écrire. On le regarde sur les premières semaines, et s'il dérive, c'est un réglage, pas une fatalité.

Je n'ai qu'une tâche pénible, c'est trop petit ?

Non, c'est le format normal. Un workflow fait une chose, de bout en bout. L'étude dit si cette tâche-là vaut le coup.

Qu'est-ce qui se répète chez vous ?

Trente minutes au téléphone : vous me le racontez, je vous dis ce que j'irais regarder et l'ordre de grandeur que ça représente.